Nous écrivons dans notre programme que la mise en conformité avec la loi de juillet 2000 et avec le Schéma départemental approuvé par le Préfet et le Président du
Conseil Général fin juillet 2002 entraînera, à Odos comme ailleurs, et quelles que soient les couleurs des municipalités élues, l'implantation de terrains familiaux pour gens du voyage
sédentaires. C'est une question de légalité, de moralité et d'humanité. Nous voulons que cela soit fait en concertation avec tous les Odosséens, et notamment les propriétaires voisins des
terrains concernés.
L'implantation de ces terrains familiaux n'est surtout pas à confondre avec l'aménagement illégal d'un terrain par leurs propriétaires, le long de la
Gespe, près de la rue du Bois. Cela a commencé en septembre. Sans aucune autorisation, et malgré les avertissements du Maire et de ses adjoints, ces propriétaires ont élargi un pont et amendé le
chemin communal y menant, afin de pouvoir stabiliser leur terrain (travaux illégaux en raison de la nature inondable et inconstructible du terrain). Depuis le
15 décembre, 5 caravanes à destination d'habitation occupent ce terrain. Des chiens, dont un d'espèce dangereuse, sont parfois attachés sur le terrain voisin. Un groupe électrogène tourne à toute
heure du jour et de la nuit. Les rejets de toutes natures se font directement dans la Gespe. Une épave de voiture vient d'être amenée, dans un but apparent de ferraillage.
De telles pratiques sont illégales, et donc inacceptables. Les mesures prises dès le départ par Gérard Boube, en qualité de maire, méritent d'être
soutenues, ainsi que l'action quotidienne qu'il mène pour que la loi soit respectée. De même, il faut encourager la signature de la pétition écrite et proposée par les voisins de ce terrain. Tout
cela afin d'appuyer les nombreuses démarches de la municipalité visant à ce que le Préfet et/ou le Procureur prennent au plus tôt leurs responsabilités, et fassent respecter la
loi.
La loi est la même pour tous. Pour le bien de tous, il faut qu'elle soit respectée.
Cédric Haurou-Béjottes.
Publié dans : Bulletin janvier 2008
-
Par Cédric Haurou-Béjottes
Commentaires