Notre liste « Démocratie & Solidarité » a donc été battue par environ 52% contre 48% (les résultats complets en cliquant ici).
Sur 1904 suffrages exprimés, la première de notre liste compte 57 voix de retard sur la dernière de la liste adverse.
Au-delà de la grande déception que nous pouvons ressentir avec toutes celles et ceux qui nous ont soutenus, il faut tirer les leçons de cette défaite.
J’en propose deux, qui me semblent essentielles.
1) L’équipe sortante a un vrai bilan, parce qu’elle a
travaillé en profondeur, et ce bilan n’est pas neutre. L’avoir assumé en le défendant, et en s’inscrivant dans une certaine continuité, nous a desservis (le panachage le montre). Nous n’avons pas
à en rougir, au contraire.
2) Notre projet lui-même, en s’appuyant fondamentalement
sur la solidarité, n’était pas toujours facile à entendre pour tous nos concitoyens. Certains d’entre eux préfèrent une absence de projet à un développement d’une commune qui ne les intéresse
pas. Mais là aussi, je crois que nous avons été conformes à nos valeurs en ne cédant pas à la facilité.
Mais sans doute était-il possible de gagner sans rien céder sur nos principes. Ce moyen, nous n’avons pas su le trouver. Cela fait partie du travail qui nous
attend.
En attendant, bonne chance à la droite odosséenne pour les 6 ans à venir (plusieurs médias ont indiqué ou titré : « l’UMP remporte Odos ». Pas de
démenti pour l’instant !).
À très bientôt à toutes et à tous.
Cédric Haurou-Béjottes.

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